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Présentéisme au travail… le malaise des entreprises.

Nous connaissons la notion d’absentéisme : un employé ne se présentant pas au travail de façon répétée. Mais le présentéisme ?

Qu’est-ce que le présentéisme au travail ?

Le présentéisme consiste dans le fait de la présence physique d’un salarié sur son lieu de travail alors que son état physique, mental et/ou sa motivation ne lui permettent pas d’être pleinement productif dans ses tâches et activités. Nous parlerons ici principalement de l'aspect stress et démotivation.

Voici quelques situations typiques du présentéisme au travail :

  • Le fait de laisser des affaires personnelles sur son bureau ou de laisser des vêtements sur sa chaise de bureau pour simuler sa présence.
  • Prolonger son travail au-delà des heures normalement travaillées. Que ces heures supplémentaires soient réellement travaillées ou non et qu’elles soient réellement justifiées ou non.
  • Programmer des envois de mail ou de notification pour simuler un travail.
  • Être présent physiquement sur son poste de travail, mais ne pas être productif.
  • Surfer sur le Net ou jouer sur son smartphone en prétendant travailler.

Le phénomène est aujourd’hui plus particulièrement associé au stress et à la démotivation. Ses conséquences sur la productivité et ses coûts peuvent se montrer supérieurs à ceux de l’absentéisme. Avec la globalisation, les exigences de plus en plus élevées de productivité, la concurrence accrue sur le marché du travail, ainsi que la précarité et l’insécurité de l’emploi, les conditions de travail se sont durcies. Aussi, pour beaucoup, l’enjeu ne consiste plus à trouver son job toujours stimulant, mais à s’assurer d’avoir un salaire à la fin du mois. Les employés se rendent ainsi à leur boulot résignés, fatigués et anxieux.

La démotivation peut s’expliquer par le manque de reconnaissance de la part de la hiérarchie, par la perte d’une relation de confiance avec cette dernière. Le fait de ne plus s’identifier aux valeurs de l’entreprise participe également au désengagement. Dès lors, des personnes qui se savent sous-occupées peuvent préférer affirmer leur présence, quitte à surfer sur Internet ou à passer des heures sur des réseaux sociaux, au lieu de manifester leur ennui et de prendre, là encore, le risque de perdre leur emploi. Entre 7 et 14% des employés seraient fortement démotivés.

La prise en compte du présentéisme est capitale pour une entreprise, si elle veut éviter un phénomène de gangrène, envers les autres collaborateurs « sains ». En effet, les signes du présentéisme (rester plus tard, être présent continuellement…) amèneraient même certaines entreprises à récompenser, notamment avec des primes, l’assiduité au travail. Ce qui va engendrer de sérieux problèmes relationnels entre collaborateurs, ainsi que contribuer inévitablement à l’augmentation du présentéisme alors que l’objectif est d’enrayer… l’absentéisme.

Certaines statistiques évoquent le désengagement d’un employé sur dix. Il a été cependant démontré que des collaborateurs engagés peuvent augmenter les profits et la productivité jusqu’à 35%.

Les réponses à apporter au présentéisme se trouvent dans la capacité des chefs d’entreprise à initier des changements de comportement de la part de leurs collaborateurs, en leur apportant de réelles informations, ressources et outils. Ces outils qui, hélas, ne sont pas enseigné dans les cursus de managers ou de leadership.

Agir avant que le présentéisme ne s’installe, soit le prévenir, reste la meilleure solution.

D’où l’importance de mandater l’Institut Suisse de Haute Performance, afin de mettre en place rapidement une nouvelle structure de travail et de communication.

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